Paris, le 2 février 2021 Virgil, la jeune pousse tricolore née il y a 1 an pour révolutionner l’accès à la propriété annonce une levée de 3M€.

Il ne s’agit pas d’un tour de table classique.

En effet, l'argent levé ne servira pas à financer la start-up (qui avait déjà levé 2M€ à son lancement auprès de fonds de premier plan comme Alven, Kima et LocalGlobe) mais sera intégralement investi aux côtés de primo-accédants dans leur résidence principale.

C’est la création d’un modèle d’investissement inédit où les entrepreneurs investissent dans l’immobilier résidentiel parisien tout en permettant aux jeunes actifs des générations suivantes de devenir propriétaire. Un investissement désirable et vertueux pour les premiers, une révolution pour bien démarrer dans la vie pour les seconds. 

2020 : Un pari réussi pour Virgil

En France, 96% des 25-34 ans qui sont locataires le sont malgré eux et 82% sont bloqués par le manque de financement. En cause, des prix qui ne cessent d’augmenter (le montant nécessaire pour devenir propriétaire à Paris a été multiplié par 4 en 20 ans).

Lancée fin 2019 pour briser ce plafond de pierre, la start-up avait entamé une petite révolution en co-investissant jusqu’à 100 000 euros aux côtés des jeunes actifs pour leur permettre de devenir propriétaire. En 1 an et malgré les confinements successifs, la start-up a réussi son pari en co-investissant aux côtés de 20 nouveaux propriétaires à Paris et en réunissant une communauté de plus de 10 000 jeunes actifs autour de sa newsletter Spoune. L’investissement moyen de Virgil se situe à 50 000 euros et les heureux propriétaires citent l’impact décisif de Virgil sur leur parcours :

"Jai pu devenir propriétaire de mon appartement coup de cœur dans mon coin préféré de Paris"

"Grâce à l’investissement de Virgil, j'ai pu devenir propriétaire de mon appartement coup de cœur dans mon coin préféré de Paris. L'équipe m'a accompagnée pendant tout le processus d'achat et a été super réactive pour l'obtention de mon financement “ explique Laura, cadre chez L’Oréal, propriétaire dans le 10e à Paris depuis septembre 2020.

Des entrepreneurs en quête d’investissements dotés de sens

Pour faire face à la demande de financement des primo-accédants – Virgil reçoit plusieurs centaines de dossiers par mois et n’en sélectionne qu’une partie – la start-up a mis au point un modèle inédit. Elle propose à ses investisseurs d’investir dans l’immobilier résidentiel parisien tout en aidant les jeunes à devenir propriétaires. Cette nouvelle forme d’investissement innovant et positif a tout de suite séduit le fonds Evolem.  

"Le modèle de Virgil innove résolument"

“Nous investissons dans des sociétés qui changent le monde avec une valeur sociétale forte. Le modèle de Virgil innove résolument en créant un cercle vertueux qui génère de la valeur à la fois pour les jeunes et pour les investisseurs” explique Nicolas Rousset, président d’Evolem.

Aux côtés d’Evolem, Virgil a fait le choix de réserver cette levée de fonds à des entrepreneurs à forte valeur ajoutée. Participent ainsi à l’opération le multi family office innovant Letus, Emmanuel Amon, fondateur de ViaReport, Amelie Gillier, fondatrice de Zadig et Voltaire, Clément Alteresco, fondateur de Morning Coworking, Jean-Luc Biache, fondateur de Talan Benoît Galy, fondateur de Realist. ou encore Philippe Dian, entrepreneur récidiviste.

Un modèle d’investissement inédit


Pour ces investisseurs, accompagner les acquéreurs Virgil n’est pas seulement un moyen de mettre le pied des jeunes à l’étrier. C’est aussi une réponse à un problème de fond : il est devenu très difficile d’investir dans l’immobilier résidentiel parisien sans consacrer un temps et des ressources considérables à trouver les biens et gérer les locataires.

En remplaçant ces locataires par des propriétaires-occupants, Virgil invente l’investissement immobilier à haute valeur ajoutée et sans effort.  

Pour soutenir sa croissance — 100 transactions par mois sont attendues en fin d’année — la prochaine étape pour Virgil est d’élargir ces financements aux investisseurs institutionnels. L’immobilier résidentiel parisien est en effet une classe d’actifs très recherchée par les assureurs et les banques pour son incroyable résilience, mais ces acteurs font face à une pénurie d’opportunités.

“Notre proposition a tout de suite séduit ces entrepreneurs talentueux parce qu’en plus de sa contribution sociétale elle répond à un besoin déjà très bien identifié : les avantages de l’immobilier résidentiel sans les inconvénients de la gestion locative“ indique Keyvan Nilforoushan, co-fondateur de Virgil.