1 jeune français sur 2 souhaite vivre à Paris

Paris le 21 juin 2021 - Selon le 1er Observatoire des jeunes et de la ville mené par Opinion Way pour Virgil*, l’exode urbain est une chimère, surtout pour les jeunes. Ils sont plus de 48% à souhaiter vivre à Paris et 65% à également imaginer vivre dans une autre grande métropole, pour y réaliser leurs aspirations qu’ils jugent prioritaires à l’aune de la fin du couvre-feu : vie professionnelle, sociale et culturelle avant tout.

Si cette tendance est proche de celle observée parmi l’ensemble des Français, elle mérite d’être soulignée concernant les jeunes de moins de 35 ans : alors qu’on leur prête aujourd’hui de toutes parts des désirs de vie rurale loin des open-spaces, il semblerait que la situation soit en réalité bien plus complexe.

Des jeunes profondément urbains qui rejettent le télétravail intégral

 

Aujourd’hui, vivre à Paris attire un jeune sur deux (48%). À défaut, les deux tiers d’entre eux pourraient envisager de vivre dans une grande métropole (65%). Ces chiffres sont très au-dessus de ceux, déjà importants, observés pour l’ensemble des Français : 28% s’imaginent une vie parisienne et 44% dans une grande ville de province. Seuls 16% des jeunes urbains de moins de 35 ans déclarent que vivre dans une zone plus rurale est une option qui les attirent beaucoup (12% pour l’ensemble des Français). 

Pour les jeunes actifs, les opportunités professionnelles, culturelles et de loisirs sont les premiers critères d'attractivité de la ville.

Ils sont d’ailleurs plus nombreux à identifier les avantages professionnels des métropoles (26% vs 18% de la population générale). L’extension du télétravail avec la crise sanitaire est une évolution, mais elle ne révolutionne pas tous les fondamentaux du monde du travail. Un tiers des jeunes actifs n’a pas du tout envie de passer au télétravail intégral (30%), ce qui représente un chiffre inférieur à celui enregistré au sein de l’ensemble des actifs français (43% ne sont pas du tout attirés par ce scénario) mais qui souligne un vrai phénomène : un jeune actif sur trois est réellement réfractaire au 100% télétravail.

Être propriétaire dans une grande ville influe sur le cadre de vie

 

85% des jeunes propriétaires sont satisfaits de leur logement et de leur cadre de vie contre 74% pour les locataires. La propriété semble renforcer la satisfaction, et ce encore plus avec le temps (dans l’ensemble, 91% des Français propriétaires sont satisfaits de leur logement). Sans surprise, 85% des jeunes locataires (ou logés à titre gratuit) se disent attirés par l’idée de devenir propriétaires (70% pour l’ensemble des Français dans cette même situation).

Cette aspiration massive, particulièrement marquée chez les jeunes générations, révèle un besoin de sécurité et de stabilité mais aussi la volonté de se constituer un patrimoine immobilier.

Cette envie est encore plus forte parmi ceux qui arrivent à épargner chaque mois, et voient plus facilement leur rêve comme pouvant aboutir : 92% des jeunes épargnants de moins de 35 ans qui sont aujourd’hui locataire sont envie de devenir propriétaires contre 80% pour ceux qui peinent à mettre de l’argent de côté (une tendance également observée parmi l’ensemble des locataires français, mais dans une moindre mesure : 79% de ceux qui épargnent veulent acheter un logement contre 64% pour ceux qui ne placent pas leur argent).

 

Virgil multiplie les transactions à Paris depuis le début de l’année

En ligne avec ces observations, Virgil a vu son activité décoller depuis le début de l’année.

Le nombre de demandes d’accompagnement d’acquéreurs souhaitant devenir propriétaires à Paris a été multiplié par 8, et la société affiche un volume de transactions 5 fois supérieur à celui de l’année dernière

.Pour accompagner cette croissance, l’équipe est passée en quelques mois de 5 à 15 personnes.

Lancée en 2020, Virgil co-investit jusqu’à 100 000 euros aux côtés des jeunes actifs pour leur permettre de devenir propriétaire. En février dernier, la start-up a annoncé une levée de 3millions d’euros intégralement investis aux côtés de primo-accédants dans leur résidence principale.

   

* Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1039 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées les9 et 10 juin 2021 par questionnaire auto administré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview).