Originaire d'un petit village des Pyrénées, Sophie a vécu pendant plus de 12 ans à Paris sans jamais avoir son nom sur un bail. Entre sous-locations trouvées sur Leboncoin et colocations parfois complexes, elle gérait son instabilité résidentielle avec philosophie, jusqu’à ce que le besoin d’exister légalement devienne une urgence.
"Je n'avais jamais eu de bail de ma vie. À Paris, quand les gens en tiennent un, ils ne le lâchent plus. Sans garant gagnant trois fois le loyer, j'étais invisible pour les propriétaires. J’avais un job en CDI que j’adorais, une stabilité financière nouvelle, et pourtant, on me disait 'non' à chaque dossier de location."

Il y a 3 ans : La graine semée par un podcast
Alors qu'elle écoute un podcast d'économie pour changer de ses habitudes, Sophie entend une publicité pour Virgil. L'idée d'un co-investisseur qui "prend par la main" s'imprime dans un coin de sa tête, sans qu'elle passe à l'action immédiatement.
"L'idée m'a paru géniale, mais je n'avais aucune éducation financière. Pour moi, être propriétaire à Paris était inenvisageable. J'ai gardé Virgil en tête comme on garde une solution de secours, sans savoir que j'en aurais besoin si vite."
8 mois après la signature du CDI : Le déclic de l'échec
Après avoir essuyé un énième refus pour une simple location malgré un bon salaire, Sophie décide de changer de stratégie. Si elle ne peut pas louer, elle va acheter.
"C’était après une déception de trop. Je me suis dit : 'Tiens, j’ai validé ma période d’essai depuis longtemps, j’ai un super salaire... et si je testais l’achat ?'. J’ai rappelé Virgil. Je ne voulais pas affronter seule des banquiers en costume-cravate qui me faisaient une peur panique. J'avais besoin d'un acteur de mon côté, un avocat de mes propres intérêts."
Le parcours de recherche : "Les empêcheurs de tourner en rond"
Pendant un an, Sophie visite une vingtaine d'appartements. Virgil l'accompagne sur WhatsApp, même le week-end, mais se montre exigeant : l'équipe refuse plusieurs de ses coups de cœur car les prix sont trop élevés ou l'immeuble est en mauvais état.
"Sur le coup, j'en avais marre ! Je me disais qu'ils ne voulaient pas que j'achète. Mais avec le recul, ils m'ont sauvé de mauvaises affaires. Ils ont absorbé tout mon stress. Sans eux, j'aurais fait des crises d'angoisse ou j'aurais abandonné, comme certaines de mes amies qui ont fini par tout annuler le jour de la signature par peur de l'inconnu."

Septembre, 18h : La remise des clés et le test du thé
Sophie finit par dénicher une pépite dans un quartier "bobo" du 18ème, un appartement avec tout le potentiel de l'ancien : parquet à fines lames et moulures. Elle entreprend des travaux colossaux, abattant des cloisons et refaisant toute l'isolation.
"Le moment le plus fort ? Quand les ouvriers sont partis et que tout était propre. Je me suis préparé un thé, j'étais toute seule, sur mon canapé, et j'ai pleuré de joie. J'étais enfin chez moi. Personne ne pouvait plus m'enlever mon toit. C'est un sentiment de sécurité esthétique et physique qui n'a pas de prix."

Aujourd'hui : L'indépendance et le complément de revenus
Sophie a fait de son appartement un lieu ultra-personnalisé, qu'elle loue désormais ponctuellement sur Airbnb ou pour des tournages (clips musicaux, shootings). Elle dégage ainsi plus de 6 000 euros de revenus annuels complémentaires.
"Je suis devenue l'auto-entrepreneuse de mon propre appartement. Virgil m'a permis d'acheter au bon prix dans un marché parisien devenu quasi impossible pour les classes populaires dont je suis issue. À quelqu'un qui hésite, je dirais : fonce. Tu gagnes en temps, en sécurité psychique et, au final, tu achètes un bien qui est réellement rentable."

"Virgil, c'est comme un parent sachant : ils apportent ce qui manque, que ce soit le capital financier ou la connaissance du terrain, pour nous sortir de l'immobilisme."

En investissant jusqu’à 100 000 € à vos côtés, Virgil vous permet de devenir propriétaire du bien qui vous correspond vraiment. Et vous accompagne à toutes les étapes. Parce qu’on devrait tous être libre d’acheter l’appartement qui nous fait rêver. Chambre d’enfant, rooftop, ou quartier préféré : devenez propriétaire, sans faire de compromis. Et si on en parlait ?



